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Archive pour la catégorie ‘film’

film “Les Lyonnais” et documentaire sur la véritable histoire du gang des Lyonnais dans les années 1970

Publié par payre le 2012/04/21

Le film “Les Lyonnais”

. personnage d’Edmond “Monmon” Vidal joué par un Gérard Lanvin encore très musclé pour son âge (il prend des stéroïdes ou a été doublé ?).

. personnage de Serge, en vérité le vrai “Serge”, meilleur ami d’Edmond Vidal s’appelait Jean Pierre Gandeboeuf ou Cristo

. “le grec” n’est pas le traître dans la réalité (ni dans le film comme “Monmon” le croit jusqu’au dénouement)

. Grenoble est évoqué dans le film (et scène à Grenoble ou scène évoquée qui a lieu à Grenoble ?)

. Monmon Vidal a encore une maison dans la banlieue est de Lyon

. Neyret, le directeur adjoint de la PJ de Lyon est joué par un sosie (incorruptible, lui)

Comme la réalité est toujours plus intéressante que la fiction :

documentaire “Le Gang des lyonnais” de Stéphane Granzotto

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vidéo de l’INA sur le gang des Lyonnais

article de Wikipedia sur le gang des Lyonnais.

L’hommage du vice à la vertu : les bandits ont un “code d’honneur” et des “lois”

Titres des journaux après le casse de l’Hôtel des Postes de Strasbourg :
“le hold up du siècle”
“le casse du siècle”

12 millions de Francs lourds volés à cette occasion

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Avis, critique et meilleurs dialogues et citations du film “Intouchables” avec Omar Sy d’Omar et Fred

Publié par payre le 2012/01/05

Puisqu’il faut l’avoir vu, j’ai fini par le regarder malgré mes appréhensions causées par le succès populaire et la présence d’Omar Sy (du Service Après-Vente – SAV – d’Omar et Fred sur Canal+) au casting.

Voici des notes prises pendant le film :

Attention, ce qui suit dévoile des moments clés de l’histoire

- la première scène d’ouverture est un bon incipit et une bonne introduction au film car elle est différente du reste du film.
Le reste du film est un immense flash-back.

- scène marrante des entretiens d’embauche qui montre des préjugés sur les handicapés.

- incohérences :
. 3 refus pour toucher les ASSEDICS ?! C’est plutôt l’inverse.
. quand on est tétraplégique on est très maigre des bras et des jambes.

- Le film est assez drôle en général : quelques scènes marrantes même si certaines sont sur-jouées. Et quelques autres scènes pas drôles (“pas de bras, pas de chocolat” en particulier).

- Le film se passe à Paris. Pour quelqu’un qui y a habité, cela fait plaisir de revoir fugitivement/furtivement cette ville au cinéma.

- Le scénario est parfois un peu téléphoné et cousu de fil blanc avec 2 exceptions (les 2 scènes entre Omar Sy/Driss et la belle assistante rousse).

- Quelques références allers/retours bien vus. Exemples :
. la salle de bain partagée avec les enfants dans l’appart de Driss en banlieue et la salle de bain séparée dans l’hôtel particulier de Philippe
- Philippe l’handicapé qui arnaque un faux-ami à lui en lui vendant une toile d’Omar Sy/Driss pour 11 000 €.

- On échappe pas au cliché sur le noir des banlieues : Omar Sy/Driss possède une matraque téléscopique, couteau papillon, fûme du cannabis et son “frère”/cousin est un dealer de drogue.

Il faut dire que les dialogues du film sont bien écrits.

LES MEILLEURS DIALOGUES DU FILM
- verlan : “veuch” (cheveux)
- Omar Sy/Driss : “on peut pas créer un dossier “putes” ?”
- Omar Sy/Driss : “le mec il a saigné du nez sur un fond blanc”
- Omar Sy/Driss : “pas de bras pas de chocolats”
- “les caïds des cités ils n’ont aucune pitié”
- Omar Sy “owned” 2 fois par la belle assistante rousse dans la scène de la salle de bain/baignoire (scène où elle commence à dégrafer son soutien gorge, scène que j’ai beaucoup apprécié)
- relation épistolaire. Omar Sy/Driss : “il “épistole”" (jeu de mot pas drôle à mon goût)
- “des fois le matin je me réveille avec les oreilles un peu dures”
- François Cluzet/Philippe : “mon vrai handicap, c’est pas d’être en fauteuil, c’est d’être sans elle” [sa première femme morte]
- Omar Sy/Driss : “C’est pas une relation d’esprit à esprit, c’est une relation d’esprit à un thon”.

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critique du film “Les Chemins de la liberté” sur des échappés du Goulag

Publié par payre le 2011/09/08

Les Chemins de la liberté

article de Wikipedia sur le film “Les Chemins de la liberté”.

Wikipedia’s article on the movie “The Way back” (American original version).

Le film Les Chemins de la liberté est l’adaptation du récit A marche forcée : A pied, du Cercle Polaire à l’Himalaya 1941-1942 de Slawomir Rawicz.

Résumé (qui ne dévoile par la fin)

1939. L’Allemagne nazie et l’URSS se partagent la Pologne. Un Polonais, accusé par sa femme devant le NKVD (contre-espionnage soviétique), est condamné à 20 ans de Goulag.
Avec d’autres prisonniers politiques et un de droit commun (celui joué par Colin Farrell), il s’échappe du camp en Sibérie. Pour s’enfuir, il vont marcher à travers l’URSS (de la Sibérie au lac Baïkal), la Mongolie et le Tibet.
Ils devront affronter le froid de Sibérie et la chaleur du désert de Gobi pour survivre.

CRITIQUE DU FILM Les Chemins de la liberté

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue

J’AI AIME :
+ historiquement assez réaliste, pas de grosse erreur sur les dates ou les parcours
+ paysages (Lac Baïkal, forêts, déserts, Darjeeling en Inde où une courte partie du film a réellement été tournée) sublimes

J’AI MOINS AIME :
- film anti communiste avec un américain gentil (mais cynique) joué par Ed Harris (un de mes acteurs préférés)
- paysages parfois peu réalistes (Tibet à la fin) et les (rares) Tibétains montrés ressemblent plus à des indiens d’Amérique qu’à des asiatiques
- J’ai été assez déçu : peu d’émotions passent malgré les instants dramatiques (les morts). Peut-être à cause du fait qu’il n’y a pas de fond musical dramatique (choix du réalisateur ?) et pas de bande originale à ma connaissance.
Ce que disait aussi un critique professionnel anglais dans un journal : “It isn’t as emotionally involving as it should be”.
- sujet peu original au cinéma : ressemble au film 7 ans au Tibet de Jean-Jacques Annaud avec Brad Pitt.

note globale : 3/5

édition ultérieure : l’ami d’alliance géostratégique et spécialiste de la Russie Yannick Harrel avait aussi consacré une longue critique à ce film Les Chemins de la liberté.

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